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Exposition

12 DÉCEMBRE_TABLE RONDE #3

Révélation et inachèvement : Simon Teyssou

Inachèvement et révélation : Bérénice Gaussuin

18h_à la médiathèque

 

Modérateur :  Nicolas Detry

 

« Toute forme qui n’est pas ordonnée par la structure doit être repoussée » nous dit Eugène Viollet-le-Duc (1814-1879) ; un peu plus tard, Hendrik-Petrus Berlage (1856-1834) estime que « forme et décoration sont une seule et même chose » ; alors qui faut -il croire Viollet ou Berlage ? Qu’en pense Bérénice Gaussuin, architecte du patrimoine, docteur en histoire de l’architecture experte de Viollet-le-Duc ? Et Simon Teyssou, architecte et grand prix d’urbanisme est-il un héritier du « rationalisme structurel » de Viollet-le-Duc et d’Auguste Perret ?

 

Nous vous invitons à partager ce moment d’échange entre Bérénice et Simon, avec Nicolas comme modérateur. Il est probable que nous aurons à cœur d’évoquer ce qui est sous-jacent dans l’exposition « l’esthétique du chantier », des questions qui taraudent les architectes et les théoriciens depuis des siècles comme : la vérité du fait construit, l’esthétique du matériau travaillé, la relation entre masse et ossature, entre structure et revêtement, rationalité espace et structure, l’inachèvement, le chantier comme processus en constante évolution. Cela pourra être abordé aussi bien à l’échelle de l’édifice (Bérénice) et à l’échelle de la ville et du territoire (Simon), ainsi qu’à l’échelle de Richter (Nicolas).

 

Dans le cadre de l’exposition « L’esthétique du chantier », présentée à l’ENSACF jusqu’au 03 février 2024.

Crédit photos : Benoit Alazard et Bérénice Gaussuin

EXPOSITION_10 janvier > 10 février 2023

Du 10 janvier au 10 février 2023

Salle d’exposition de l’ENSACF

 

Cette exposition invite à revisiter un champ des possibles, cette quinzaine d’années (1962/1977) qui vit le renouvellement de l’enseignement accompagner celui de l’architecture, de l’urbanisme et des professions qui leurs sont rattachées. Le refus de l’héritage ou tout au moins son évolution, la réinvention des formes et des contenus pédagogiques qui s’en est suivie et enfin les hypothèses qui furent formulées pour la société et l’architecture sont les grandes thématiques qui permettent d’analyser l’aspiration à faire de l’architecture autrement.

 

Commissariat de l’exposition : Caroline Maniaque (ENSA Normandie), Eléonore Marantz (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et Jean-Louis Violeau (ENSA Nantes). Scénographie : Auriane Bernard Guelle.

D’après l’exposition originale conçue et présentée à la Cité de l’architecture et du patrimoine pour les 50 ans de mai 68.

Cette manifestation a bénéficié du soutien du ministère de la Culture (Bureau de la recherche architecturale, urbaine et paysagère) et de l’appui de la Cité de l’architecture & du patrimoine.

 

 

Une table-ronde aura lieu le mardi 10 janvier à 18h dans le Grand amphi de l’ENSACF autour des “Actualités des questionnements portés par Mai 68”. Elle consistera en une présentation du contenu de l’exposition, ainsi qu’un échange avec les auteurs sur la permanence aujourd’hui de certaines réflexions menées alors.

 

Les intervenants :

Caroline Maniaque, architecte et historienne et Jean-Louis Violeau, sociologue, tous deux commissaires de l’exposition
Bénédicte Chaljub et Guillaume Meigneux, architectes et enseignants à l’ENSACF

 

 

EXPÉRIENCE ET REPRÉSENTATION_Exposition L2

« La muraille de Chine »

24 novembre → 08 décembre 2022

Salle d’exposition_ENSACF

 

Dans la continuité des enseignements fondamentaux concernant la représentation visuelle et les expressions plastiques proposés en L1, cet enseignement a pour ambition de lier l’expérimentation et la représentation, le sensible et le technique, l’existant et la fiction.

Inviter les étudiants arrivant en 2e année à se saisir des outils multiples de la création plastique et graphique en lien avec l’architecture.

Apprendre à saisir les données d’une expérience et les rendre sensibles par l’expérimentation.

Plonger l’étudiante dans une expérience esthétique par la manipulation des modes de représentations graphiques, volumétriques et spatiales. Mettre en place une dynamique de création afin de permettre aux étudiants d’expérimenter leur propre sensibilité et de s’exprimer en conséquence. Il s’agit aussi, par cet atelier, de venir questionner et nourrir l’activité purement projectuelle en décloisonnant expérimentation, conception et représentation.

Chaînés en trois phases, l’enseignement APV et l’enseignement RA sont liés à un existant, cette année l’édifice clermontois communément appelé « La muraille de Chine » qui est en cours de démolition.

Ce projet de déconstruction/démolition de La Muraille de Chine est porté par l’Entreprise Publique Locale Assemblia. L’opportunité d’avoir accès aux espaces de la Muraille en voie de déconstruction a été possible grâçe à Olivier Agid (artiste intégré au projet de déconstruction), l’équipe ATR de l’ENSACF le remercie chaleureusement pour son attention et sa grande disponibilité.

 

Les travaux de l’ensemble des étudiants réalisés durant les trois phases de travail sont ici regroupés lors de cette restitution.

 

Photo : Entreprise IRIS