...
All Posts By

Jérémie LACKER

EXPO – « Marché par-dessus le marché » → du 28.09 au 11.12.26

Exposition

MARCHÉ PAR-DESSUS LE MARCHÉ

29 septembre 2026 – 11 décembre 2026

Entrée libre de 9h à 17h du lundi au vendredi

 

Dans le cadre de sa programmation triennale « L’architecture est un marché », l’ENSA Clermont-Ferrand présente l’exposition « Marché par-dessus le marché ».

 

Edito

La programmation triennale espère un marché par-dessus le marché où l’architecte questionne sa place en tant qu’autrice ou auteur unique d’une œuvre et les conditions habituelles de la commande pour multiplier les échanges à différents niveaux, en collaborant avec ses consoeurs et confrères, en coopérant avec les artisans, les maîtrises d’ouvrage, les usagères et usagers. Ces modes d’exercice devenus militants et à contre-courant, s’inscrivent dans la durée pour échafauder des réponses alternatives à la complexité du réel, à commencer par l’habitat. 

 

Les architectes résident sur le lieu des demandes, trouvent des permanences, et refusent que soient détournées au profit d’une (ex)croissance économique des ambitions sociales et environnementales. Iels prennent le risque de sortir de l’échange de la seule prestation intellectuelle, de s’extraire de la réalisation d’un produit conforme, afin de construire les conditions d’émergence d’architectures robustes, à même de résister à un monde désormais fluctuant.

 

Exposants

  • Lara Almarcegui
  • Leonor Chabason
  • Laurie Gangarossa
  • Atelier de Montrottier
  • Collectif MESA
  • PHENO Architectes
  • Niek Van De Steeg

Photo : Bergerie en matériaux de réemploi, à Charleville-Mézières (08) – ©phéno, architectes

TRIENNALE – L’architecture est un marché »

 

Lorsque Alberti fonde au XVe siècle l’autonomie de la discipline, il différencie le travail de l’architecte de celui de l’artisan en affirmant l’unité de l’oeuvre artistique garantie par le projet. Et il considère conjointement que sans théorie, l’architecture est un commerce. Énoncer dès lors que l’architecture relève du marché la relie à une logique économique et questionne de facto la place de la théorie dans cette histoire. Si le marché destine l’architecture, alors comment le fait-il et qui plus est, à l’heure de l’anthropocène ?

 

À quelles lois du marché obéit l’architecture ? La loi exige qu’elle traduise une expression de la culture et qu’elle place l’intérêt public au-delà de celui économique, sans pour autant préciser quel public elle doit défendre. L’architecture ne peut se détacher : Véronique Biau parle d’un « art sur commande », Christian De Montalibert évoque « l’impossible autonomie de l’architecte » et Jeremy Till annonce sans détour « architecture depends ». Mais de l’offre ou de la demande, de quel côté se situe l’architecture lorsque les normes et les labels enserrent la conception et contrôlent la réalisation ? L’appauvrissement dramatique de la qualité des programmes de logements sociaux issus des politiques publiques donne le sentiment d’un marché de dupes : faible engagement des bailleurs, surfaces amoindries, règles improductives, piètre qualité des espaces, des distributions et des prestations. L’architecture est-elle devenue une construction à bon marché et périssable qui s’éloigne du travail de l’atelier pour être et le fruit de structures d’architectes désormais hissées au rang d’agences dont la nomination rappelle les activités lucratives liées au voyage, à la communication ou encore à la publicité ?

 

Dans ce contexte, les écoles d’architecture semblent devoir jouer un rôle majeur pour transmettre des savoirs théoriques et un appareil critique, pour – comme l’évoquent Aleksey Sevastyanov et Frank Vernandel – « se constituer en tant qu’outil de “résistance” face aux idéologies et aux modes de production dominants ». Pour finalement que les futur·es praticien ·nes ne soient pas que des commerçant·es de la construction…

 

Cette programmation triennale naît à l’École nationale supérieure d’architecture de Clermont-Ferrand. À lui seul, ce titre institutionnel dit la complexité du rapport au marché. Parce qu’elle est clermontoise, l’école compose avec les logiques marchandes et créatives qui ont dessiné cette ville au passé industriel si prégnant. Parce qu’elle a trait à l’architecture, cette chose si dépendante, l’école confronte ses acteurs aux interactions nécessaires hors du champ. Parce qu’elle est le lieu où les savoirs sont produits et transmis, l’école se fait la gardienne de la liberté de pensée et d’expression. Parce qu’enfin, celles et ceux qui la composent questionnent ensemble les marges professionnelles et disciplinaires de l’architecture, l’école produit un regard critique sur les systèmes établis. C’est donc depuis ce lieu et avec ces préoccupations que cette programmation triennale se construit et explore un marché qui ne serait pas réduit à ses perspectives capitalistes dominantes. Elle s’articule autour de trois thématiques annuelles que sont le marché par-dessus le marché, le marché noir et une autre loi du marché.

 

 

Éditos de l’exposition et de la triennale rédigés par Julie André-Garguilo, architecte, enseignante à l’ENSACF & Bénédicte Chaljub, architecte-historienne, enseignante à l’ENSACF. 

 

En partenariat avec l’IAC Villeurbanne/Rhône Alpes et le FRAC des Pays de la Loire.

RECRUTEMENT → 8 postes enseignantes et enseignants (MCA, CDD, IP)

L’ENSACF RECRUTE 8 POSTES ENSEIGNANTES ET ENSEIGNANTS (MCA, CDD, IP)

Rentrée universitaire 2026

Dans le cadre de la préparation de l’année universitaire 2026-2027, l’ENSACF recrute 8 enseignant·e·s : maître·sse·s de conférences associé·e·s, enseignant·e·s contractuel·le·s et intervenant·e·s pédagogiques.

 

Le processus de candidature se fait exclusivement sur la plateforme Démarche Numérique dont les liens sont précisés dans chaque fiche de poste.

 

Les postes ouverts sont les suivants :

 

Les candidatures doivent être déposées au plus tard le mardi 1er septembre à 23h59 sur Démarche numérique.

 

En cas de présélection par le comité de sélection, les candidat·e·s seront auditionné·e·s le 9 septembre en présentiel à l’ENSACF ou le 10 septembre en visioconférence, selon les postes.

Concours d’idées – « Un été pour réinventer les Pierrites »

Concours d’idées

« Un été pour réinventer les Pierrites »

 

 

Organisé par CDC Habitat, en partenariat avec l’ENSA Clermont-Ferrand, le concours d’idées « Un été pour réinventer les Pierrites » sollicite la créativité des étudiantes et étudiants afin d’enrichir la réflexion engagée sur la transformation de la résidence Les Pierrites, à Clermont-Ferrand.

 

Les objectifs du concours

Le concours prend appui sur la résidence « Les Pierrites » à Clermont-Ferrand, faisant l’objet d’un projet de réhabilitation :

 

  • 80 logements locatifs sociaux collectifs répartis en 5 bâtiments
  • Requalification des espaces extérieurs.

Les participants sont invités à développer une vision globale et prospective de la résidence Les Pierrites à Clermont-Ferrand en s’appuyant sur les enjeux contemporains de la réhabilitation du logement social.

 

Les propositions pourront porter sur l’architecture des bâtiments, la qualité d’usage des logements, le traitement des espaces extérieurs, les relations avec le quartier, la biodiversité, l’adaptation climatique ou encore l’évolution des modes d’habiter.

 

Ce contexte constitue un support d’étude et de projection, permettant d’ancrer les propositions dans une réalité opérationnelle.

 

Qui peut participer ?

Le concours est ouvert aux étudiantes et étudiants régulièrement inscrits à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand, en cycle Licence ou Master.

 

La participation s’effectue sur la base du volontariat et n’entre pas dans le cadre d’une évaluation académique. 

 

Les candidats peuvent participer individuellement ou en équipe composée de quatre étudiants maximum. Chaque participant ne peut être membre que d’une seule équipe.

 

La participation au concours est gratuite.

 

Calendrier

Lancement du concours : 10 juillet 2026

Date limite de candidature : 18 septembre 2026

Date limite de remise des projets : 25 septembre 2026

Réunion du jury : à préciser

Proclamation des résultats : à préciser

Exposition et valorisation des projets : à préciser

 

Prix du concours

Trois projets lauréats seront récompensés selon la répartition suivante :

 

  • 1er prix : 500 € de bons d’achat auprès des enseignes DALBE et la Librairie des Volcans
  • 2e prix : 300 € de bons d’achat auprès des enseignes DALBE et la Librairie des Volcans
  • 3e prix : 200 € de bons d’achat auprès des enseignes DALBE et la Librairie des Volcans

Note d’intention

Règlement du concours et modalités d’inscription

Formulaire d’inscription

 

Soutenances des PFE 2026

Les soutenances publiques des PFE (Projets de Fin d’Études) débuteront mardi 23 juin.

 

Jusqu’au 26 juin, 99 étudiantes et étudiants des Domaines d’étude ETEH (Écologies, Transformations, Esthétiques, Habitabilités), REx (Réalités et Expériences), METAPHAUR (Mémoire Et Techniques de l’Architecture du Patrimoine HAbité Urbain et Rural) et EVAN (Entre Ville, Architecture et Nature) soutiendront leur PFE.

 

Encadré par un directeur d’études et une équipe enseignante, le projet de fin d’études consiste en un projet articulant des enjeux d’architecture, d’urbanisme et de paysage d’une certaine complexité et vient clore 5 années d’études.

 

Composition des jurys

 

ETEH

Bénédicte CHALJUB, Jean-Philippe COSTES, Lucia KUP, Grégoire LAFARGE, Rémi LAPORTE, Thierry MANDOUL, Guillaume MUNNÉ, Chiara SILVESTRI

 

EVAN

Bérénice GAUSSUIN, Raphaël GABRION, Laurie GANGAROSSA, Louise GODET, Rosalie LAKATOS, Stéphane LIEVRE, Julie MAILLARD, Anamaria MISCU, Jean-Dominique PRIEUR, David ROBIN, Simon TEYSSOU, Elodie VALETTE, Olivier GUYON, Boris BOUCHET, Marc-Antoine DURAND, Stéphane BONZANI, Pauline SOULENQ

 

METAPHAUR

Soizick BECHETOILLE, Isabelle CHESNEAU, Yvon COTTIER, Nicolas DETRY, Pierre GOMMIER, Mathilde LAVENU, Maria NIEVES SANCHEZ, William SANCHEZ

 

REx

Antoine BEGEL, Charlotte BATIFOULIER, Emmanuel BRETON, Justine CAUSSANEL, Hélène COUSSEDIERE, Stéphanie DADOUR, Eric DAVID, Clara DELMOND, Valery DIDELON, Pierre DUFOUR, Chloé MARIEY, Noel PICAPER, Julie POMMIER, Louis PUTOT, Alice SOTGIA, Sébastien THIERY

 

PROGRAMME DES SOUTENANCES

 

Télécharger le planning des soutenances pour ETEH

Télécharger le planning des soutenances pour EVAN

Télécharger le planning des soutenances pour METAPHAUR

Télécharger le planning des soutenances pour REX

RECRUTEMENT → 11 enseignants-chercheurs maîtres de conférences associés à mi-temps et enseignants contractuels

L’ENSACF RECRUTE 11 ENSEIGNANT.E.S–CHERCHEUR.E.S MAITRE.SSE.S DE CONFERENCE ASSOCIE.E.S A MI-TEMPS ET ENSEIGNANT·E·S CONTRACTUEL·LE·S

Rentrée universitaire 2026

Dans le cadre de la préparation de l’année universitaire 2026-2027, l’ENSACF recrute 11 enseignant·e·s chercheur·e·s.

 

Le processus de candidature se fait exclusivement sur la plateforme Démarche Numérique.

 

Les postes ouverts sont les suivants :

 

Les candidatures doivent être déposées au plus tard le jeudi 25 juin à 23h59 sur Démarche numérique.

En cas de présélection par le comité de sélection, les candidat·e·s seront auditionné·e·s les 6 et 7 juillet selon les postes, en présentiel exclusivement à l’ENSACF.

EXPO : Valorisation de la résidence de sensibilisation → du 12.06 au 17.07.26

Expositions

« A la poursuite de notre histoire »
& « La Sonomathèque 777 »

Vernissage/goûter : vendredi 12 juin à partir de 16h30

 

Pour la 9e édition de résidence de sensibilisation à « l’architecture, la ville et le paysage » auprès du jeune public, Basile Aille et France-Lan Lê Vu x la Magnétique présentent leurs projets de sensibilisation pour le jeune public au Collège Albert Camus et auprès des Centres de loisirs Mercœur et Jules Vallès.

 

Ces deux résidences pluridisciplinaires au sein de l’ENSACF sont conçues et pilotées par Pixel[13].

 

Projet construit avec la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, la Ville de Clermont-Ferrand, l’Éducation nationale et les établissements scolaires.

 

LES RÉSIDENTS

→ Basile Aillet

Paysagiste et réalisateur documentaire.

 

INTERVENTIONS : Temps scolaire auprès de la classe de 4ème 6 du collège Albert Camus, Clermont-Ferrand

Temps périscolaire auprès du Centre de Loisir Jules Vallès, Clermont-Ferrand.

 

« Formé à l’École de la Nature et du Paysage de Blois, il développe une pratique à la croisée du paysage, du récit et de l’éducation populaire. Ses films naissent de l’immersion dans les territoires, de la rencontre avec leurs habitant·e·s et de l’attention portée aux transformations des lieux et des modes de vie.

 
Dans le cadre du projet À la poursuite de notre Histoire, il a accompagné des adolescent·e·s du collège Albert Camus et des enfants du centre de loisirs Jules Vallès dans la réalisation d’un film consacré aux quartiers nord de Clermont-Ferrand. Les collégien·ne·s ont mené une enquête documentaire en recueillant les souvenirs d’habitant·e·s de différentes générations, tandis que les plus jeunes ont mis certains de ces récits en scène sous forme de sketches. Le film qui en résulte mêle documentaire et fiction, faisant dialoguer mémoire, transmission et regard des enfants sur leur territoire. »

→ La Magnétique x France-Lan Lê Vu

Achille Reig, musicien et

France-Lan Lê Vu, architecte & artiste

 

« La Sonomathèque 777

 

Les rues de Clermont-Ferrand nous invitent naturellement à un voyage à travers le temps, par le fascinant mélange des styles et des époques qui s’entrelacent, constituant une véritable matériauthèque à explorer. Le projet Sonomathèque 777 propose de partir à la découverte de ce patrimoine architectural, à travers la création d’une sonothèque et d’une matériauthèque des éléments architecturaux de la ville, du moyen-âge jusqu’à 2802.

 

Tels des voyageurs du temps, nous aurons pour mission de récolter, d’analyser, puis d’inventer des nouveaux sons et matériaux de la ville. Notre traversée cheminera du centre-ville historique jusqu’à la cité ouvrière Champratel, du Moyen-Âge à nos jours, pour ensuite imaginer le futur et dresser ainsi une sono-matériauthèque de la ville d’hier à demain. »

FORUM AGIR POUR SA SANTÉ → 28 mai 2026

Forum AGIR pour sa santé

Nos corps et nos têtes à l’école, prendre soin… de nous

Jeudi 28 mai 2026 de 11h à 18h

À l’école, nous n’arrivons jamais seul·e·s. Nous venons avec nos histoires, nos corps, nos fatigues, nos doutes, nos colères, nos élans. Pour certain·e·s, le quotidien étudiant est traversé par la précarité, des violences, des discriminations, des angoisses, un sentiment d’isolement ou d’épuisement. Ces réalités ne sont pas des faiblesses individuelles : elles font partie des conditions dans lesquelles nous étudions.

 

Cette journée est née de l’envie de créer un temps à part. Un temps pour ralentir, pour se retrouver, pour mettre des mots sur ce que l’on vit ou simplement pour écouter. Un temps pour parler de ce qui touche à la condition étudiante, dans toute sa diversité.

 

Tout au long de la journée, des associations, des chercheur·se·s et des intervenant·e·s proposeront des espaces de discussion, de réflexion et de pratique. Il y aura des échanges, des ateliers, des moments de création, un spectacle… Chacun·e est libre d’y participer à sa manière, selon ses besoins, son énergie, son envie du moment.

 

Parce que l’architecture parle d’espaces, il nous semblait essentiel de nous interroger aussi sur cet espace que nous habitons au quotidien : l’école. Comment y trouver ou y construire des lieux où l’on se sent légitime, écouté·e, respecté·e ? Comment faire de l’école un lieu qui soutient autant qu’il exige ?

 

Cette journée ne cherche pas à apporter des réponses toutes faites. Elle propose plutôt d’ouvrir des possibles, de partager des ressources, de rappeler que nous ne sommes pas seul·e·s, et que le soin, l’attention et la solidarité peuvent être des forces collectives.

PROGRAMME

 

11h30 – 12h15 : Table ronde des associations – Cafétaria 

 

12h30 – 13h30 : Initiation à la linogravure – Cafétaria 

 

15h30 – 16h30 : EIPAS – sensibilisation à la santé mentale – Salle expo 

 

17h-18h : Spectacle d’improvisation Es Spes – Cafétaria 

 

18h : Pot de clôture pour discuter autour d’un verre 

 

_____________ 

 

De 11H à 16H30, plusieurs associations seront présentent pour discuter avec vous, répondre à vos questions, vous informer sur plusieurs sujets. Il y aura notamment LieU’topie, EFS, Avenir Santé, Service Santé Universitaire, Association militant pour le don de moelle osseuse, La Base, 25·Gisèle Halimi (Mission Egalité des Droits, Ville de Clermont-Ferrand), Une nouvelle équipe pour la vie, le Germinarium, la Coop. 

Une exposition sera également visible en Salle Expo de l’ENSACF,  La Science Taille XX Elles. 

L’exposition La Science taille XX Elles – édition auvergnate est née de la volonté conjointe de l’Université Clermont Auvergne, du CNRS et de l’association Femmes & Sciences.  Suite à un appel à candidatures, vingt-deux femmes scientifiques ont été choisies et se sont engagées à donner de leur temps et leur image afin de susciter l’intérêt et la curiosité de tous et particulièrement des jeunes femmes pour les métiers scientifiques et la recherche de demain. 

MIDIS DE LA MÉDIATHÈQUE : SIMON TEYSSOU → 26 mai 2026

Midis de la médiathèque

La fabrique des possibles

par Simon Teyssou

 

Mercredi 26 mai 2026 à la médiathèque de l’ENSACF

 

Les midis de la médiathèques reprennent ! A cette occasion, Simon Teyssou, enseignant et directeur de l’ENSACF de 2019 à 2025 vient présenter son ouvrage La fabrique des possibles, coécrit avec Stéphane Bonzani et publié aux éditions 205.

 

Entrée libre, vous pouvez apporter votre déjeuner !

Croquis de recherche, atelier du Rouget, avril 2008

INVITÉ

Simon TEYSSOU, architecte

 

Architecte-urbaniste, Simon Teyssou est né à Paris en 1973, d’une mère américaine et d’un père français. Il passe son enfance dans le Cantal et aux États-Unis puis fait ses études d’architecture à Clermont-Ferrand et Aberdeen en Ecosse. Diplômé en 2000, il retourne dans le Cantal et s’installe au Rouget, bourg de mille habitants.

 

Fondé en 2001, l’Atelier du Rouget emploie aujourd’hui une vingtaine de personnes. La pratique de l’agence est fondée sur une pensée transcalaire et transdisciplinaire. L’agence se préoccupe des sols, des ressources, du devenir des petites centralités, des usages, des modes constructifs et de l’économie de moyens et conçoit des projets adaptés aux ruralités et aux situations périurbaines.

 

Il enseigne le projet d’architecture à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand de 2004 à 2018 avant d’en prendre la direction de 2019 à 2025. Il est membre associé de son laboratoire de recherche « Ressources » depuis 2015 et lauréat de nombreux prix d’architecture parmi lesquels figurent le Global Award for Sustainable Architecture 2023, prix international décerné sous le patronage de l’UNESCO et le Grand Prix d’urbanisme 2023.

 

 

L’OUVRAGE

La fabrique des possibles.

Co-écrit avec Stéphane Bonzani

 

Depuis vingt ans, l’Atelier du Rouget développe une démarche patiente au cœur des territoires en marge et de la ruralité. Ses projets sont de natures et d’échelles multiples, à l’image de ces milieux habités, eux-mêmes extrêmement contrastés. Simon Teyssou, son fondateur récemment distingué par le Grand prix de l’Urbanisme et le Global Award for Sustainable Architecture, et ses associés, ne tracent pas de ligne de partage nette entre les interventions urbaines, architecturales et paysa­gères, entre les enjeux constructifs et les enjeux territoriaux, sociaux, économiques. Fidèle à une pensée transcalaire, l’Atelier du Rouget cherche au contraire à dépasser ces clivages et ces divisions qui, sans doute plus encore dans les milieux ruraux, conduisent à faire disparaître les liens vitaux et les continuités essentielles à l’habiter.

Pendant ces deux décennies et malgré la diversité des situations rencontrées, s’est progressivement mise en place par tâtonnements, expérimentations, essais et reprises, une véritable méthode, fondée sur des relations de proximité et de confiance, d’échanges, de pédagogie, organisée autour d’ateliers, de résidences, d’accompagnements.

Le village du Rouget fait ici figure de milieu-matrice, ou encore de laboratoire de recherche in situ, au sein duquel sont explorés des possibles, cherchant à faire la démonstration qu’un bourg rural ne se réduit pas aux représentations trop rapides et simplistes dans lesquelles on le cantonne souvent.

Ce livre présente une sélection de projets à partir de croquis issus des carnets de Simon Teyssou, privilégiant ainsi les processus de conception où le dessin joue un rôle exploratoire et inventif.

CYCLE HABITAT #2 : XAVIER BRUNNQUELL → 28 mai 2026

Où va l’architecture du logement ? #1

Jeudi 28 mai 2026

 

Pour poursuivre le nouveau cycle de rencontres et débats sur la thématique de l’habitat, l’ENSACF et les enseignant.e.s Bénédicte Chaljub, & Gérald Lafond accueillent l’architecte Xavier Brunnquell le 28 mai 2026.

INVITÉ

Xavier BRUNNQUELL, architecte

 

Architecte, enseignant à l’ENSA de Versailles, Xavier Brunnquell est associé depuis 1986 à Axel André. Lauréate du Prix d’architectures 10+1 2025 pour la réhabilitation de la caserne Exelmans à Paris, l’agence parisienne Brunnquell & André œuvre aujourd’hui sur des rénovations d’habitat collectif populaire (HBM, logement social, copropriétés en difficulté).

Si sa pratique est aujourd’hui saluée par la critique architecturale, l’agence reste modeste et préfère apparenter sa démarche à celles des artisans. Elle mène ainsi des transformations attentives, faites d’observations et de dialogues avec le contexte existant, histoires, usagers, habitants, matérialités. Comme l’architecture est davantage ici une discipline de l’enquête, nous souhaitons en discuter les outils de diagnostic, les modalités de restitution et de projet.

 

 

PROGRAMME

9h-18h / Atelier de projet, avec les étudiants du semestre 4, L2

 

18h30-20h30 / Rencontre-débat (dans le grand amphithéâtre) : « L’architecture de la maintenance en site habité, pratiques »

 

 

LE CYCLE

Où va l’architecture du logement ?

Tout au long du XXe siècle, le logement a été au cœur des doctrines, des recherches et des expérimentations architecturales, mais qu’en est-il aujourd’hui ? Dans quelle mesure concevoir le logement reste-t-il un sujet d’architecture ? Quels sont les enjeux architecturaux du logement de demain ? En quoi les évolutions écologiques, économiques, normatives et sociétales en cours les font-ils évoluer ? 

Parce que nous constatons un désintérêt pour le sujet, dans le débat public comme dans nos écoles, nous proposons un cycle régulier de conférences et de débats autour de la question du logement, de l’habitat, et de l’habiter.   

 

En invitant à s’exprimer des personnalités (praticien·ne·s, chercheur·e·s, maitres d’ouvrage) qui développent un propos sur le logement, nous souhaitons éclairer ces questionnements, offrir des connaissances supplémentaires sur le sujet et les enjeux à l’œuvre : conditions de production, dispositifs architecturaux, contraintes, économie, usages, représentations, etc.